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Le pont Mirabeau
Le 20èmesiècle est un siècle que l’on nomme la belle époque. Ce siècle est caractérisé par les poètes célèbres qui écrivaient tous sur deux thèmes qui sont la nature et l’homme. Apollinaireest un écrivaincélèbre moderne, avant gardiste et surréaliste qui a vécu a cette époque. Il a publié plusieurs calligrammes, des pièces de théâtre, des chroniques et des recueils de poèmes. Un de ces recueils est Alcools qui a paru en 1913. Ce recueil regroupe plusieurs poésies comme par exemple le pont Mirabeau qui est ledeuxièmepoème de ce recueil. L’écrivain de cette poésiel’a écritgrâce à sa rupture avec Marie Laurencin ce qui fait donc un poème autobiographique. Il a choisi ce pont précisément car il venait s’y promener avec sa bien aimé. Les grands thèmes de ce poème sont la fuite du temps l’amour perdue. Nous pouvons donc nous demander dans quelle mesure le pont Mirabeau est- il un poème lyrique ? Pour répondre à cette question nous étudierons en premier lieu en quoi ce poème est élégiaque, et en deuxième lieu la structure de ce poème.
            Un poème élégiaque est un sous genre de la poésie lyrique qui exprime souvent des sentiments mélancoliques provoqués par la mort ou un amour malheureux.[1]En premier lieu, dans le poème du pont Mirabeau on peut trouver de l’élégie dans les temps utilisés. A la 1ère strophe le poète utilise le présent  d’énonciation « coule » (v.1), « souvienne » (v.3) ainsi que l’imparfait qui est un passé d’habitude « venait » (v. 4). Cela démontre une absence de la durée dans le temps. La deuxième strophe est au présent « restons »(v. 7), « passe »(v.9), « lasse » (v.10) qui montre que l’auteur veut regagner l’amour perdu. La 3ème strophe est au présent d’énonciation « va » (v.13), « est » (v.15) qui nous montre que l’amour est perdue et on peut constater que c’est aussi un présent de véritégénéral. La 4ème strophe est complètement avec le présent de véritégénérale qui nous montre que l’amour ne reviendra jamais. De plus dans le refrain on peut distinguer différent temps utilisés : « la nuit » (v. 5), « les heures » (v.5) et « le jour » (v.6).
 La comparaison qui est faite tout au long du poème est celle de l’amour et de l’eau qui reflète le thème du lyrisme « comme cette eau courante » (v.15) il utilise iciune figure de style qui est la comparaison. L’auteur veut nous montrer la ressemblance entre l’eau qui coule et la disparition de l’amour. Il nous la présentepremièrementsous forme de champ lexical de temps : « coule »(v. 1), «toujours »(v. 4), « vienne »(v.5), « nuit »(v.5), « jours s’en vont » (v.6), « passe »(l. 9), « éternels »(v.10), « lente »(v.15), «semaines »(v.19). Deuxièmement sous forme des champs lexical de l’eau : « coule » (v.1), « pont » (v.1), « Seine » (v.1), « eau courante » (v. 13). Finalement sous forme de champ lexical de l’amour : « souvienne » (v. 3), « demeure » (v. 6), « face à face » (v.7), « Esperance » (v. 16). Malgré que Marie n’aime plus Apollinaire qui est connoté ici par l’eau qui coule, nous avons Apollinaire qui aime Marie jusqu’àmaintenant et cela est renforcé par l’immobilité du pont. Toutes ces caractéristiques nous montrent la mort de l’amour de Marie pour Apollinaire ce qui nous donne un registre lyrique du genre élégiaque.  
En deuxième lieu, la structure de ce poème accentue le registre lyrique dominant dans ce poème. Ce poème est constitué de quatre quatrains et 4 distiques, on a une alternance entre eux tout au long du poème. Le pont Mirabeau est un poème irrégulier, il n’y a pas un métrage spécifique. Ce qui accentue la musicalité du poème sont les rimes féminine ce qui crée des rimes ouvertes. En plus le refrain rend un effet de sonorité très travaillé, on peut constater que c’est comme une chanson. Dans ce poème on a une absence de ponctuation car cela crée une ambigüité car comme par exemple nous pouvons mettre dans le refrain une virgule après « vont » qui est remplaçable par « et » et « mais » (v.6) qui produit un sens tout fait différent. Cela laisse au lecteur de choisir le temps d’arrêt et de recommencement. Dans un poème lyrique l’eau est un élément habituel qui exprime la fuite du temps. Dans notre cas, elle est nommée, c’est la Seine. Toutes ces caractéristiques accentuent le lyrisme dans le poème.
En somme, Apollinaire évoque le lyrisme grâce à la fuite du temps qui symbolise aussi la fuite de l’amour qui sont tous les deux représentés sous forme de l’eau qui coule. En plus, grâce à son amour éternel envers sa bien aimée Marie qui ne bouge pas, qui ne change pas et cela est représenté par le pont immobile. Il y parvient également par l’usage du refrain, ce qui nous montre que c’est une chanson qui comporte de la musicalité dont il fait preuve pour l’expression de ses sentiments. Plusieurs autres poèmes du 20ème siècle traitent le même sujet qui est la nature et l’homme et à peu près les mêmes thèmes. 
           




 
 
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« Bonheur insoutenable et merveilleux malheur ».
                                                                
Ce document est un extrait d’un article intitulé « Bonheur insoutenable et merveilleux malheur ». Cet article est écrit par le journaliste Jean Serge Baribeau qui est aussi un sociologue. Cet article est pris d’un recueil intitulé « Horizons philosophiques » volume 4, qui discute la philosophie du bonheur et du malheur. Le thème principal de cet extrait est l’effet péjoratif de la publicité sur le consommateur. L’auteur de cet article a essayé de persuader son lecteur du danger que représente la publicité.  Pour atteindre cet objectif, l’auteur a enchainé ses idées de sorte de créer une suite logique et cohérente. Les deux idées principales sont l’avis du publicitaire qui méprise le consommateur et qui le prend pour un « con », et l’avis du sociologue qui dénonce la crétinisation du consommateur. Donc la question à poser ici est  par quels outils l’écrivain essaye t-il de persuader le lecteur du danger de la crétinisation par les publicitaires? Deux axes principaux étudiés dans ce commentaire nous permettent de répondre à notre problématique. Le premier est d’un genre thématique ou l’auteur renforce son idée en faisant référence au point de vue d’un spécialiste. Tandis que dans le deuxième axe l’auteur utilise un procédé linguistique.
Dans un premier lieu, nous pouvons détecter que l’extrait nous présente deux point de vue opposés. Le premier est celui du publicitaire et le second est celui du sociologue qui réfute sa thèse. Pour communiquer l’idée du consommateur en danger de crétinisation par les publicitaires, l’auteur repartit le texte d’une certaine façon. Il présente avec des citations l’avis du publicitaire dans les deux premières lignes, tandis que la plus grande partie du texte est consacrée à l’avis du sociologue que l’écrivain soutient. En fait, le point de vue d’un sociologue sert comme témoignage puisque le consommateur fait confiance aux spécialistes. En évoquant les idées du  sociologue « Noam Chomsky » (l.4) qui est spécialisé dans l’étude de la société, l’écrivain essaye de donner plus de crédibilité à ses propos. Chomsky  détecte les modes de vie de la population américaine « la société états-unienne » (l.5) en présentant des statistiques « 20% de la population » (l.6), « 80% de la population » (l.8) qui donne plus de valeur a son point de vue.
Le deuxième axe de notre analyse dépend fortement du premier. Par les procédées linguistiques l’auteur accentue toujours son point de vue qui est la dénonciation de la crétinisation du consommateur. Dans ce but, l’auteur a communiqué l’idée du consommateur dupé par différents moyens précis et claires dans le texte. D’abord, ce texte est du genre ironique ou l’auteur se moque du comportement du consommateur affolé par des publicités banales. Il utilise le sarcasme comme moyen de persuader le lecteur du danger de la publicité. De même, il utilise un vocabulaire spécialisé pour cibler un public expert, entre autres l’utilisation du mot « crétinisation » (l.12) qui signifie dans le monde publicitaire rendre le consommateur stupide. Nous avons aussi le mot « twits » (l.15) connu par les publicitaires québécois et qui signifie imbécile. Pour renforcer sa critique du consommateur, il utilise des questions rhétoriques « Se pourrait-il qu’il y ait, chez beaucoup de publicitaires, un rêve de twitisation de crétinisation ou d’abrutissement de la population ? Y a-t-il meilleur consommateur qu’un bon abruti ? » (l. 17) qui suscitent une réponse du lecteur. En plus, l’utilisation du  champ lexical de la stupidité « deux de pique » (l.16), « twitisation, crétinisation, abrutissement » (l.17), « cons » (l.3) incite le lecteur a changer son comportement en vue de changer se regard méprisable de l’auteur envers lui. L’écrivain emploi également l’oxymore pour montrer a quel point le consommateur est dupé comme dans la ligne 20 « imbécile heureux », et comment il est devenu imbécile sans le sentir. Les deux oxymores qui se trouvent dans le titre « Bonheur insoutenable et merveilleux malheur » préparent toute la stratégie de l’article qui se base sur l’opposition entre deux états contradictoires. Ceci aussi accentue le point de vue de l’auteur est précise sa position de ce phénomène. Le dernier procédé linguistique utilisé par l’auteur est  l’anaphore présenté dans la ligne 18 pour accentuer l’idée du consommateur dupé « un bon abruti ».
Pour conclure, par différents moyens, l’auteur a exploité tout outil valable pour atteindre son but. Pour pouvoir convaincre son lecteur de changer son comportement et de faire face au phénomène de la « crétinisation », l’auteur a impliqué des outils thématiques et d’autres linguistiques pour atteindre son but. L’opinion de l’expert, qui met la réalité brute du comportement du consommateur devant lui, est une tentative de convaincre ce dernier a adoptée des habitudes différentes. A mon avis, l’auteur a pu défendre sa thèse d’une façon habile.

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Amis bien aimés
Le 20èmesiècle est un siècle que l’on nomme la belle époque. Ce siècle est caractérisé par les poètes célèbres qui écrivaient tous sur deux thèmes principaux qui sont la nature et l’homme. De Ronsard à Hugo, des poèmes extraits sur la mort de leur bien aimée ont était écrit, comme par exemple le poème de Marie au "Demain dès l'aube" de l'auteur des Contemplations, les poètes ont toujours cherché à combler de mots la place laissée vacante par le départ de l'être cher. Julos Beaucarne est un poète belge, chantant en français. Cette lettre est tirée de son recueil « Mon terroir c’est les galaxies » écrite en 1975. Le poète a écrit cette lettre suite a la mort de sa femme bien aimée. Cette lettre est écrite sous forme de poème en prose. Dans cette lettre, Julos est en deuil, il exprime ses sentiments de douleur pour la perte de sa femme assassiné par le jardinier. Malgré cela Julos a aussi un sentiment d’espoir qui lui permet de continuer de vivre sa vie normalement. Nous pouvons donc nous demander dans quelle mesure le conflit entre les sentiments de tristesse et d’espoir marque le lyrisme dans ce poème en prose ? Pour répondre a cette question, nous étudierons en premier lieu l’expression du deuil du poète dans cette lettre, et en deuxième lieu comment le poète nous invite en tant que lecteur à s’entraimer.
Une poésie lyrique c’est un genre qui exprime souvent des sentiments mélancoliques provoqués par la mort ou un amour malheureux. Premièrement, au début de la lettre dans la première ligne il nous présente directement et explicitement son sentiment de deuil et la raison de cela « c’est l’histoire de mon petit amour a moi arrêté sur le seuil de ses 33 ans ». De plus tout au long du texte il utilise le premier personne du singulier « je » qui exprime sa douleur envers la mort de sa femme. Ce qui nous montre sa tristesse et ce qui l’accentue c’est que Julos a employés des métaphores qui expliquent cela. A la ligne 5, il dit « le monde est un triste boutique » il compare le monde comme une triste boutique après la mort de sa bien aimes. En plus, a la ligne 9 il dit « je suis très loin au fond du panier des tristesses » il compare le monde que c’est un panier qui est plein de tristesse et lui est au fond de ce panier c'est-à-dire que sa vie est totalement entourée de tristesse.
Cette lettre est écrit dans l'urgence, sous l'effet de la douleur et du sentiment de révolte, il tente de dire l'absence de l'être aimé  et de sublimer la terreur de la séparation  en le nommant de la façon la plus familière, la plus intime, comme on le ferait dans un journal du même nom ou dans une lettre : "mon petit amour à moi" (l.6), « ma bien aimée" (l.8). Beaucarne n'hésite pas à employer ces formes affectueuses, comme ce "à moi" qui vient redoubler le sens de l'adjectif possessif. Mais cette apparente impudeur n'est que de façade : en réalité, Beaucarne ose à peine dire que sa femme est morte puisqu'il a recours à des expressions qui sont tout à la fois des périphrases et des euphémismes ("Mon petit amour a moi arrêté sur le seuil de ses 33 ans" l.1). En outre, l’écrivain a utilisé le champ lexical de la tristesse « perdons » (l.2), « poids » (l.2), « triste » (l.5), « tristesses » (l.9) ce qui nous montre son sentiment dans le poème. Toutes ces expressions de sentiment deuil et de tristesse accentuent le fait que ce poème en prose est un poème lyrique.
 L’autre sentiment que l’on trouve ici c’est l’espoir. Nous avons tout au long du texte un agencement de deuil et d’espoir. Nous pouvons le nommer comme un conflit entre le deuil et l’espoir. L’auteur nous représente cette espoir par l’anaphore utilisé à la ligne 7 « Je resterais.., je resterais…, je cultiverai.. », cela montre qu’il veut vivre sa vie malgré sa tristesse et il a de l’espoir dans la vie. De plus, l’utilisation du subjonctif et du conditionnel à la ligne 10 présente l’espoir de l’auteur dans la vie « comme j’aimerais qu’il y ait un paradis ».
D’après cet espoir on a une invitation présente dans la lettre. L’auteur nous invite pour s’entraimer. Ce qui accentue cette invitation c’est la structure de cette lettre, elle est une lettre amicale d’après la salutation amicale « amis bien aimées » et par sa signature il a utilisé son prénom. Il veut s’approcher du lecteur, se familiariser et casser la barrière. Il s’adresse à ses lecteurs, les convoque et les enjoint, non sans une certaine dignité, de réagir : je vous demande (l.11), à vous autres (l.25), vous écrire (l.29). Il emploie beaucoup le deuxième personne du pluriel « vous » qui indique l’invitation « Ne perdons pas courage ni vous ni moi » (l.2). Toutefois, pour atténuer le caractère sentencieux de son propos, Beaucarne a recours à des modalisateurs qui mettent l’énoncé à distance : sans vous commander (l.11), je prends la liberté (l.26) il s’éloigne des ordres. Ce qui veut nous montrer son message directement c’est l’utilisation de la ponctuation ; il a utilise le « : » a la dernière ligne qui sert à expliquer son message directement qui est de « je pense de toutes mes forces qu’il faut s’aimer a tort et a travers ».
En somme, cette poème est considère un poème lyrique a cause des sentiments d’espoir et de tristesse et de deuil exprimer dans cela. Il nous a montré ces sentiments pas l’utilisation de divers procèdes stylistiques comme par exemple des champs lexicaux et les temps verbaux et en plus des champs lexicaux comme les métaphores et les anaphores. Le message de ce poème c’est d’inviter le lecteur à s’entraimer, cette invitation provient de l’espoir.
 

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